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Née en 1830 dans la Haute-Marne, fille d’un châtelain et de sa servante, Louise Michel grandit au château de ses grands-parents Elle y reçoit une éducation libérale et une bonne instruction, qui lui permettent d’obtenir son brevet de capacité: la voilà institutrice. Mais elle refuse de prêter serment à l’empereur et ouvre alors une école privée en 1853. Elle écrit des poèmes, collabore à des journaux d’opposition, fréquente les réunions publiques. |
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En novembre 1870; elle est présidente du Comité de vigilance républicain du XVIIIème arrondissement. Pendant la Commune, elle est garde au 61e bataillon, ambulancière, et elle anime le Club de la révolution, tout en se montrant très préoccupée des questions d’éducation et de pédagogie. Elle est condamnée le 16 décembre 1871 à la déportation dans une enceinte fortifiée. Ayant vu mourir tout ses amis et surtout Ferré, elle réclame la mort au Tribunal. C’est sans doute en l’apprenant que Victor Hugo écrit son poème “Viro Major”. |
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Le bagne et l’anarchie. |
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Arrivée en Nouvelle-Calédonie en 1873, Louise Michel date
de cette époque son adhésion à l’anarchie, elle s’emploie, malgré
cela, à l’instruction des canaques et les soutient dans leur
révolte contre les colons.
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C’est une leçon de courage que donne Louise Michel à chacune de ses comparutions devant les tribunaux de la république. Elle n’essaye pas de convaincre ses juges, c’est inutile ils sont aux ordres, elle les défie. De 1890 à 1895, Louise Michel est à Londres, où
elle gère une école libertaire.
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